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 All our dreams can come true, if we have the courage to pursue them ☁ ~Andreas

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Vivaldi Darjeeling
MessageSujet: All our dreams can come true, if we have the courage to pursue them ☁ ~Andreas   Lun 15 Déc - 14:32

Watch and See me
Merry, Love me Merry...


A son réveil, elle était seule. Pourtant d'ans l'air planait cette odeur musquée et virile que Merry emportait toujours avec lui. Elle l'avait rêvé si fort que son odeur avait envahie sa chambre et, après avoir délicatement enfoui son visage dans les draps, son lit. Ce n'était pourtant qu'un rêve se dit-elle malheureuse. Et pourtant le doute pointe le bout de son nez et la force à se lever, s'habiller d'une simple robe verte émeraude dont elle resserre la taille d'un large ruban noir ébène. Toute endolorie de son sommeil si long elle marche titubant presque jusqu'au belvédère.

Il est entièrement vide, propre, sans personne. Vivaldi se laisse glisser le long d'un des piliers abattue. Merry n'était jamais venu. Elle doit se lever. Elle doit reprendre le contrôle de sa tête. Cet homme lui gâche ses nuits et ses journées, et pourtant il n'est même pas là. Elle entend au loin ses jumeaux se chamailler sur la tasse à choisir pour elle ce matin. Elle sourit malgré les larmes aux coins de ses yeux. Prenant appui sur ses cuisses elle se relève chancelante. Un éclair de douleur traverse la droite, soulevant sa main elle y aperçoit une trace de brûlure ronde et fraiche.

Ouvrant grands les yeux Vivaldi y risque un doigt pour s'assurer de ne pas rêver. Elle lâche un petit cri apeuré. Est-ce la douleur ou la surprise qui la prend à la gorge et la fait crier ainsi? Elle ne sait pas. Elle ne prends même pas le temps de réfléchir et s'élance à travers son jardin, traverse l'arche en pierre adorée et s'enfuit au loin. En direction du labyrinthe. Là où Merry se cache sûrement, la détestant de l'avoir ridiculisé avec ses manières hier. Tout en marchant elle souris de sa chance. Il était là hier, il était là pour elle. Et elle lui avait dit des horreurs, et...elle s'arrêta net.

Sa main touchant ses lèvres délicates...il l'avait embrassé et lui avait dit qu'elle comptait. Et elle n'y avait pas cru. S'enfermant dans cette idée que les rêves ne se réalisent jamais. Il était parti à cause d'elle. Alors elle allait le chercher.

Vivaldi s'engouffra dans le labyrinthe sans savoir comment retrouver la maison du forain. Plus elle s'approchait du cœur et plus elle pouvait entendre la douce mélodie lointaine d'un violon solitaire. Les battements de son cœur présumé s'intensifièrent à l'écoute de la triste musique. Elle voulait lui donner envie de jouer des airs joyeux, l'embrasser jusqu'à en perdre son souffle. En aura-t-elle vraiment l'audace?
Les buissons se ressemblent, elle passe devant une petite fontaine à plusieurs reprise. Vivaldi est perdue. Enchevêtrée dans ses sentiments confus et perdue dans le labyrinthe du forain alors qu'elle voudrait lui dire tant de choses. Les nuages semblent rire de sa situation, ils se rassemblent et assombrissent le ciel au dessus de la pauvre chapelière.

La panique la gagne, les larmes lui montent aux yeux. Le noir n'a jamais fait parti de ses amis, et l'orage guettant la fait frissonner. Elle se sent comme une enfant prise au piège dans cet endroit. Le violon joue toujours sa mélancolie et elle ne peut pas l'atteindra, la frustration et la colère se disputent en elle.

Goutte à goutte la pluie commence à tomber, le ciel s'assombrie toujours de plus en plus. La panique est une chose gluante qui vous prend à la gorge et vous empêche de réfléchir de manière cohérente, elle intensifie vous sensations et vos peurs. La chapelière n'aime pas le noir et les tempêtes, et la voilà perdue ici et seule dans le noir.

Sans aucune retenue elle l'appelle, la détresse lui brise la voix.

"MERRY!"

Elle l'appelle jusqu'à ce que le violon cesse.

"MERRY!"


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Andreas C. Goround
MessageSujet: Re: All our dreams can come true, if we have the courage to pursue them ☁ ~Andreas   Mar 16 Déc - 22:28

Stranger Than You Dreamt It
L’Inganno trionfante in amore


L'archet frottait contre les cordes du violon et une douce mélodie s'en échappait. Elle avait des airs dantesques, plein de cette passion refoulée à qui l'on refusait les accords gaies sous le simple prétexte que le violoniste ne l'était pas. Les cordes vibraient de la tristesse de l'abandon, se fendaient d'une terrible solitude qui résonnaient dans le parc comme l'expression certaine des sentiments du forain. C'était l'air le plus moribond qu'il connaissait, et il le jouait, ces derniers temps, si souvent qu'il était en quelque sorte devenu l'hymne du parc d'attraction. C'était austère, et un peu effrayant. C'était aussi malheureux que les pierres qui bordaient les sentiers qui menaient jusqu'à la sombre forêt. Tous les habitants du parc savaient, dès lors que la mélodie du violon triste se mettait à résonner, qu'il valait mieux ne pas venir déranger le Forain. Tous savaient qu'il n'était généralement pas d'humeur à supporter les tracasseries liées à la gestion d'un parc vide, ou aux jérémiades des quelques figures présentes qui s'ennuyaient ferme.

Néanmoins, ce jour-là, personne ne savait pourquoi le Forain était dévasté, et personne ne se serait donné la peine d'aller le lui demander. Il n'aurait de toute façon pas répondu. Ils se disaient tous que quelqu'un avait forcement encore fait une bêtise, que l'Oiseau et Maître Loyal s'étaient encore disputés de longues heures tout en volant la patience du Forain, mais personne ne se disait que son cœur était meurtri. Personne ne pouvait même penser qu'au petit matin, le maître des lieux s'était rendu sur un domaine rival, qu'il y avait passé des longues heures, qu'il avait accepté de se faire battre par une femme et qui plus est la chapelière. Personne ne l'aurait d'ailleurs admis et pourtant tout le monde n'était pas sans ignorer que le forain restait, malgré tout, l'époux de la chapelière. C'était d'une tristesse à mourir.

Et le cœur brisé du chapelier, en mille morceau de s'être ainsi vu rejeté après avoir touché du bout des doigts un éden paradisiaque avait bien du mal à se reconstituer. Il battait faiblement au rythme des trémolos de son stradivarius, tressautait de quelques battements maladroit, et toujours lui fendait la poitrine en deux. Violente secousse qui le forçait à appuyer d'avantage sur son archet, si fort qu'il en faisait sauter le crin jusqu'à ce que crin il n'y ai plus. C'était le deuxième archet dont il venait à bout en ce jour, et la mélodie ainsi cessait un peu, juste le temps pour lui d'ouvrir un coffret de bois où s'en trouvait trois autres, l'un étant déjà dans un piteux états, les deux autres encore en état de fonctionner.

« Merry ! », il relevait la tête, les sourcils froncés, pensant encore être en proie aux tourments de son imaginaire parfois que trop débordant. Il n'y avait plus rien. Plus rien que le bruit de la pluie qui se mettait soudainement à tomber sur les terres du Royaume de Coeur. Il restait pourtant un instant silencieux, la main arrêtée au dessus de ses archets écoutant au travers des gouttes de pluies ce surnom qui se répétait inlassablement dans un cri éperdu. Il aurait pu se poser maintes questions, se demander qui pouvait l'appeler ainsi au beau milieu de la pluie, mais la simple dénomination utilisée lui donner la réponse. Merry. Nul autre que Vivaldi l'appelait ainsi, c'était le surnom le plus stupide qu'elle avait trouvé pour le qualifier, et tout simplement parce qu'autre le fait d'être plus féminin que Andreas cela donnait un parfait jeu de mot qui rimait affreusement bien avec sa profession.

Que voulait donc cette femme pécheresse ? Voulait-elle lui arracher le reste de son corps pour en verre une fine poussière dont elle se débarrasserait en soufflant dessus ? Il n'en savait rien. Il n'y avait pas même pensé. Il s'était contenté de tout laisser en plan pour s'armer d'un parapluie pour partir à sa recherche. Bien sûr, il s'était traité d'idiot, et l'avait tout autant insulté de bête stupide, de chapelière toquée, ou de folle furieuse, mais il s'était tout de même engouffré dans le labyrinthe sous la pluie. Il s'était laissé guidé par ce stupide surnom qu'il se ferait un plaisir de lui faire ravaler tant il était absolument certain que nombreux seraient désormais ceux qui l'utiliserait pour l'avoir entendu hurlé ainsi durant une bonne quinzaine de minutes.

Il était d'humeur assassine. Tout du moins il l'était jusqu'à ce qu'il la retrouve enfin, détrempée, et vêtue d'une robe devenue transparente sous l'humidité palpable des lieux. Il n'aurait su alors dire s'il était furieux, heureux, ou hilare. Tout se mélangeait et devenait confus pour lui. Et pourtant, il ne lui fallu que très peu de temps pour comprendre que ce n'était pas tant ce mélange plein de confusion qui le plongeait dans un mutisme certain que l'envie qu'elle faisait naître en lui. Elle avait ce foutu don de toujours le prendre au dépourvu, tout comme elle avait celui de se rendre désirable à ses yeux quelque fut sa position face à lui. « Je te prie d'arrêter de m'appeler Merry. Ce n'est pas mon prénom, et je n'aime vraiment pas ce foutu surnom. », il était furibond, et cela n'était que trop facile de le percevoir. Il y avait moins de retenu dans ses mots, et il laissait entrevoir sa colère au travers du vocabulaire dont il faisait usage. Furieux mais néanmoins hypnotisé par ce corps dont la moindre courbe était soulignée par les tissus de sa robe trempée qui lui collait à la peau. Tout était souligné, la rondeur de ses hanches, l'arrondie de ses cuisses, et le galbe somptueux de ses seins. Il l'aurait dévoré s'il n'avait pas eu le cœur brisé d'avoir ainsi été pris pour un rêve.

Néanmoins, il lui tendait sa main comme une invitation à le suivre sans trop savoir s'il arriverait à retenir les ardeurs qu'elle enflammait plus que jamais chez lui. Il lui tendait une main secourable mais qu'il sentait fourmiller de mille envie de parcourir ce corps qu'elle dévoilait sans vergogne et sans raison d'en avoir honte. « Viens. », finit-il par laisser tomber du bout de ses lèvres presque dans un soupirs perdus entre les gouttes qui s'effondraient sur son parapluie.

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Vivaldi Darjeeling
MessageSujet: Re: All our dreams can come true, if we have the courage to pursue them ☁ ~Andreas   Mer 17 Déc - 10:38

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Le ciel bientôt noir plonge le labyrinthe dans le pénombre, accentuant le sentiment de panique naissant dans la poitrine de Vivaldi alors qu'elle appelle le forain de sa petite voix apeurée. Bientôt ses cheveux et sa robe regorgent d'eau glacée que le ciel déverse sans interruption sur elle, son vêtement lui colle à la peau et ne laisse à l'imagination aucune ambiguïté quant à ce qu'elle porte, ou plutôt ne porte pas, en dessous. Le forain allait s'en doute penser que la chapelière est une femme sans vergogne et parfaitement vulgaire ainsi légèrement vêtue.

Simplement voilà, à toujours avoir dû porter les vêtements choisis par ses parents, de la forme du vêtement jusqu'à la matière de celui-ci. Elle n'avait droit de regard sur aucun détails, elle devait porter ce qu'on choisissait de lui faire porter peu importe si le vêtement lui plaisait ou était désagréable à porter. De plus, il lui imposait des couches superflue de sous-vêtements ridiculement inutile. De la simple chemise légère jusqu'au corset qui vous empêche d'emplir vos poumons d'air tant il est serré. Elle devait tout porter sans se plaindre, renvoyant une image d'elle délibérément choisis et réfléchis, en soi une image qui ne lui ressemblait pas.
Mais voilà, ce temps est révolu. Elle ne supporte tout simplement plus de porter des vêtements lourds et encombrants. Elle se sent en cage au milieu des couches qu'elle devrait porter. Une simple chemise par dessus un ensemble de lingerie est à la limite du supportable.

Alors elle ne porte pas grand chose.
Simplement parce que sinon, elle ne pourrait pas respirer.

Le son du violon s'arrête à son premier cri. Il s'arrête net. Alors elle l'appelle jusqu'à ce qu'elle entende des pas s'approcher, elle espère que ça sera le forain et pas une quelconque figure qui se serait demandé sans aucun doute ce qu'elle pouvait bien fabriquer au milieu d'un territoire ennemi trempée comme elle l'était.
Les gouttes d'eau coulent sur son visage et dans ses cheveux. Mais elle n'a pas froid. Simplement parce qu'elle voit Andreas apparaitre au détour du chemin, un parapluie au dessus de sa tète et l'air clairement hors de lui. Il prends le temps de détailler son corps à elle après avoir lâcher: « Je te prie d'arrêter de m'appeler Merry. Ce n'est pas mon prénom, et je n'aime vraiment pas ce foutu surnom. » Il est en colère. Elle mérite ce ressentiment, elle ne peut qu'imaginer ce qu'il a pensé de sa scène hier. La chapelière toquée mérite amplement ce vilain surnom.

A son approche elle avait fait un pas vers lui mais son expression l'avait arrêtée. Il l'observe en silence. Son regard laisse des trainées brûlantes sur chaque partie de son corps où il pose les yeux. Elle rougit. Elle ne comprends pas comment il peut paraitre autant en colère et la regarder aussi intensément.

Finalement, il tend la main vers elle gentiment. « Viens. » Lui dit-il alors dans un murmure. A vrai dire, il avait peine tendu la main qu'elle s'était approchée, attirée par sa lumière comme un papillon de nuit l'aurait fait. Glissant sa petite main détrempée dans la sienne avec une sensation d'être parfaitement à sa place mais pas encore assez. Elle lève les yeux vers lui le sourire naissant. C'est plus fort qu'elle, la sensation de bien-être qu'il diffuse par sa simple main la rend heureuse. "Je suis désolée...pour hier..et pour ton surnom..."

Encore aujourd'hui elle doit s'estimer heureuse qu'il vienne pour elle. Il avait le choix ne la laisser perdue au milieu de son territoire mais au contraire, il s'était précipité à sa rencontre. Cela lui prouvait bien des choses. Même en colère contre elle il l'invite à venir se réfugier à l'abri sous son parapluie. Sa petite main serrant la sienne elle se rend compte qu'elle ne pouvait pas refuser un geste de sa part de toute façon, alors un prétexte pour le toucher, encore moins.

Elle baisse les yeux sur sa tenue gorgée de pluie et son regard glisse vers les vêtements parfaitement secs du forain, pour finalement remonter jusqu'à ses yeux. "Et pour ça aussi...." Tout en formulant sa phrase, elle glisse sa main déjà en contact avec lui le long de son avant bras. Elle prend le temps de caresser ses muscles fins qu'elle devine sous ses vêtements. Arrivée à son coude, son corps suit le mouvement de sa main et vient délicatement se lover contre la chaleur bienfaisante du forum. Sa main quitte son coude pour passer derrière son dos ou elle noud ses bras, approfondissant son étreinte. La tête près du torse, elle ose finalement mettre son visage dans son cou.

Son odeur est enivrante et elle en pousse un petit soupir d'aise, frottant son nez contre sa peau dont l'odeur exquise l'envoute complètement. Voilà, elle est à sa place maintenant. Elle veut que son odeur à lui soit partout sur elle pour pouvoir se rouler dedans à son aise.

"Merci d'être venu me chercher Andreas." Murmure-t-elle, tremblante de froid malgré sa chaleur corporelle qui se dissipe peu à peu à cause du corps trempé collé à lui.



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Andreas C. Goround
MessageSujet: Re: All our dreams can come true, if we have the courage to pursue them ☁ ~Andreas   Mer 17 Déc - 15:02

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Sous la pluie battante, il se serait laissé bercé par les gouttes de pluies qui chantaient une mélodie qui le charmait. Il aimait la pluie, il appréciait l'odeur de la nature qui s'éveillait après que la pluie se soit arrêtée, il s'en enivrait d'ordinaire lors d'une promenade qu'il jugeait bien mérité. Seulement, à cet instant, il se fichait bien de la pluie, de l'odeur de la terre humide, et de tout ce que cela entraînait, il était complètement absorbé par sa contemplation. Sans vraiment pouvoir contrôler ce terriblement voyeurisme auquel il s'adonnait, il la déshabillait littéralement du regard. Tout du moins, il laissait son esprit gambader vivement autour de l'idée de lui retirer ses vêtements trempées pour mieux sentir la chaleur de sa peau, pour se presser contre elle, pour l'entendre pousser quelques soupirs extasiés autant extasiant. Son imaginaire l'emmenait sur des chemins qui l'auraient avalé tout entier, goulûment, si elle n'avait pas était le maillon qui lui permit de le ramener à la réalité.

Sa proximité le rendait nerveux. Pas de cette malheureuse nervosité, de celle qui le faisait d'avantage réfléchir à la façon dont il devait se comporter, de celle qui le forçait à ravaler toute ce désirs qu'il avait pour elle. C'était douloureux. Extrêmement douloureux et ça ne le devint que d'avantage alors qu'elle pénétrait un peu plus dans sa zone de confort, elle y sautait à pieds joints, et se frottait contre lui tout en l’électrisant. Il sentait tout. Bien plus que d'habitude, de façon terriblement plus physique, pleine de ces désirs qui arrivaient par vagues successives et se fracassaient contre sa volonté de ne rien en montrer. Il gouttait au plaisir de sentir ses seins érigés sous la froid tout contre son flanc gauche, et la caresse de ses mains qui remontaient lentement le long de ses bras, se frayaient un chemin entre sa veste tout contre sa chemise. Caresse chatouilleuse qui rendait sa respiration plus difficile, et qui faisait battre la chamade son cœur au bord du suicide.

Il s'humecte ses lèvres devenues soudainement sèches, sa bouche l'est aussi. C'était paradoxale au vu de l'humidité qui les entourait. Et elle, plus envahissante que jamais, pour son plus grand plaisir, resserrait son corps tout contre le sien. Il sentait son corps épouser les formes du sien, il sentait la froideur de ses vêtements humidifier les siens, mais il n'en avait que faire. Lui, bouillait littéralement. Il était en ébullition sous les accords vipérins de ses hanches qui se pressaient contre son corps alors qu'elle se pendait à son cou pour venir lui murmurer son prénom au creux de son oreille, effleurant de son souffle la veine de sa jugulaire. S'en était trop.

Tout se fragilisait, le mur érigeait entre son désir et ces sensations qu'elle faisait naître au creux de son ventre était en train de tomber sous les assauts de sa tendre épouse. Il n'avait plus rien à faire de ses doigts qui enserraient son parapluie, il n'avait plus rien à faire de la pluie, pas plus qu'il ne portait d'importance à ces vêtements qu'elle avait déjà de toute façon souillée. Il n'y avait plus qu'elle. Elle et elle seule. Il en envoyait valser son parapluie qui lui semblait être soudainement inutile, un poids mort même, et fondait sur elle comme un fauve affamé. Elle s'était rapprochée de lui, elle lui avait elle-même offert ce premier pas qu'il ne pouvait amorcé sans avoir l'impression de la forcer, et lui s'y engouffrait. Il passait ses mains tout contre elle, laissant ses mains traîner contre ses épaules, contre la rondeur de ses seins, pour mieux la rapprocher, comblant tous les vides qui les séparaient encore. Il n'avait aucune intention de rester ainsi, il n'avait pas la moindre intention d'attraper ni de lui faire attraper la mort, mais il avait besoin de cet instant sous la pluie pour se refroidir la tête. Il avait besoin de se sentir transporté pour ne pas la déshabiller là, à cet instant, pour ne pas prendre ce qu'elle lui avait refusé trop longtemps, pour abuser de son innocence qu'elle soit d'accord ou non.

Il laissait ses mains continuer à glisser sur son corps et venait se saisir de sa main qu'il serrait entre ses doigts. C'était un geste un peu empressé, dont la force imposée y avait été mal dosée, mais plein de cette soudaine autorité dont il était empreint en ces lieux dont il était le maître. Il serrait sa main dans la sienne et prenait le chemin de sa demeure. Il serrait sa main à défaut de la porter sur son épaule, il pesait son pas à défaut de l'emporter à son rythme dans son antre. Il se faisait patience alors que tout en lui se bousculait, si bien qu'il en perdait la notion du temps. Il avait eu l'impression qu'une heure s'était écoulée au lieu de la petite minute qui l'avait séparé des quelques marches qui menaient à sa maison. Il n'avait pas lâché sa main, il l'avait même aidé à monter les marches avant d'enfin desserrer les lèvres en un soupir extatique. Là, à la lumière, sa robe déjà foutrement outrageante lui coupait désormais le souffle et réveillait tous les bas instincts qu'il avait pourtant enfermé en lui. Il ne détournait pourtant pas le regard, et plantaient ses iris émeraudes sur elle, dardait ses prunelles assombrie d'un désirs fulgurant sur quelques zones qu'il aurait appréciait dévorer.

« Rentre. », fut la seconde chose qui passait la barrière de ses lèvres depuis sa mise en émoi. Sa voix était rauque, plus grave que d'habitude et toujours plus teintée de ses notes sensuelles. Il refermait la porte, la frôlant de ses avant-bras. Cela le brûlait, et désormais il hésitait entre la prendre là, immédiatement tout contre le porte et continuer à se montrer charmant. La réflexion fut courte. Au diable le charme, il en avait assez fait preuve, et sans plus attendre il se tournait vers elle, la forçait à reculer tout contre la porte avant de s'emparer de ses lèvres. Ce n'était pas de ces embrassades polies, pas plus qu'elle n'était chargée de douceur, il y laissait exploser toute l'ardeur de ce désir qu'il avait pour elle depuis la toute première fois qu'il l'avait vu et que n'avait jamais fait qu'enfler avec le temps. Il découvrait sa bouche avec une curiosité affamée, il laisser ses mains découvrir son corps, soulignant sa taille pour venir épouser la rondeur de ses fesses libre d'aucune entrave si ce n'était celle de cette robe détrempée qui l'affolait d'avantage qu'elle ne le calmait.

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MessageSujet: Re: All our dreams can come true, if we have the courage to pursue them ☁ ~Andreas   Mer 17 Déc - 16:37

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Il ne dit pas un mot ni n'esquissa pas un geste lorsqu'elle lova littéralement tout contre son corps, jamais assez près, jamais assez serré. Elle avait craint qu'il ne fasse l'indifférent à cause du quiproquo qu'elle avait elle-même causé hier. Sa réaction fut bien à l'opposé de ses craintes.

Lâchant son parapluie tout en laissant les gouttes continuer de tremper la chapelière dans son entière personne, ainsi que le forain à présent, Il l'a serra bien plus encore tout contre sa personne. Ses mains glissèrent sur elle, prodiguant milles délicates caresses. La pression lui expulsa tout l'air des poumons lui arrachant un gémissement discret de pur bonheur. La pression ne dura qu'un battement de cœur eut-elle l'impression. Lui rendant son étreinte avec tant de douceur et tant de force à la foi lui fit monter l'adrénaline à la tête et le sourire aux lèvres, elle s'abandonna aux bras d'Andreas à l'extase parfaite du moment. Elle ne sent même plus la pluie coulant dans son dos, elle ne sent que ses mains délicieuses sur son corps, son souffle agité dans son dos et son parfum qui envahis ses narines.

Il met fin à leur étreinte trop rapidement à son goût. Il ne lui laisse néanmoins pas le temps de réfléchir ou encore moins de dire quelque chose qui aurait pu briser la magie du moment. Laissant glisser sa main jusqu'à la sienne, il enserre leurs doigts étroitement avec force et précipitation. Ce simple geste accélère les battements de son cœur et la rend haletante. Vivaldi n'en revient pas du pouvoir qu'il a sur elle. Une simple étreinte et la voilà prête à lui offrir corps et âme et à se damner si lui refuse. Elle ne dit mot, lui laissant faire d'elle ce qu'il souhaite. Tant qu'il reste avec elle et qu'il lui laisse l'occasion de le toucher et de s'enivrer des fragrances de son corps encore une fois elle le suivra n'importe où.

Il l'entraine d'un pas mesuré au travers du labyrinthe dont il connait le chemin par cœur de tout évidence. Sans aucune hésitation il l'entraine plus profondément dans son antre. De sa main, elle peut sentir tout le self control qu'il s'impose pour ne pas la brusquer et garder un rythme qu'elle pourra suivre sans trop se fatiguer. Le trajet ne dure que quelques minutes pendant lesquels aucun mot n'est échangé. On entend simplement que la respiration laborieuse du forain et leurs pas dans les flaques d'eaux qui jonchent le sol dallé des couloirs.

L'entrainant jusqu'à la porte d'entrée, il la regarde finalement. Et quel regard. Elle peut clairement voir que sa robe détrempée le rend fou tant par sa transparence que par le fait qu'elle lui colle à la peau du fait de l'eau dont elle est gorgée. Prise dans son regard comme le lapin dans le regard du prédateur elle n'ose pas bouger, ni même respirer se rend-elle finalement compte car lorsqu'il l'invite à entrer elle relâche son souffle et retrouve sa mobilité un instant pour pouvoir passer la porte. Sa voix rauque roule dans sa gorge et lui hérisse les cheveux. On aurait pu dire le grognement d'un animal qui s'apprête à se jeter sur sa proie pour la dévorer, cette image la fait déglutir. Pourtant, elle attends sans bouger, de peur de le faire fuir.

Elle comprend qu'il se retient mais que l'électricité ambiante l'affaiblit. Lorsqu'il passe à côté d'elle tout en refermant la porte elle est presque déçue qu'il ne lui vole pas un baiser. Mais lorsqu'il se retourne, elle oublie.

Elle ne sait plus qui elle est, pourquoi elle est là. Elle ne voit que lui et son regard affamé. Impuissante et offerte, elle le regarde fondre sur elle, la pousser sans ménagement contre la porte et se presser contre son corps.

Il s'empare de ses lèvres avec autorité. Elle est à lui et elle le sait. Elle n'a aucune volonté, simplement l'envie qu'il continue. Qu'il aille plus loin, qu'il fasse d'elle une femme. Sa femme. Qu'elle soit enfin marquée et sienne. Ses pensées partent littéralement à la dérive pendant que ses mains à lui caressent son corps devenu brûlant de désir. Elle plonge ses mains dans ses cheveux lui offrant la possibilité de l'embrasser plus profondément. Elle entrouvre les lèvres et se permet de goutter sa lèvre inférieure du bout de sa langue chaude. Son goût à lui est exquis, et donnant voix aux sensations qui l'assaillent elle gémis de plaisir tout contre de ses lèvres.

Ses mains sur son corps. Elle en perd la tête tant la sensation de ses mains chaudes agrippant son postérieur l'excite. Elle en était toute retournée de se dire qu'ils pourraient faire l'amour ici. Sur le pas de la porte, trempés comme ils l'étaient tout les deux.

Sans s'y attendre, ses pensées se firent toutes autres lorsqu'elle s'écarte brusquement du forain pour éternuer. Une fois, deux fois. Grelottante de froid maintenant que la réalité lui revient en pleine face. Mais à bien y réfléchir, elle se demande si elle ne tremble pas plus d'impatience et d'appréhension pour ce qui allait suivre.

Après tout, elle ne connaissait rien aux délices de l'amour. Du moins. Pas encore.






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MessageSujet: Re: All our dreams can come true, if we have the courage to pursue them ☁ ~Andreas   Mer 17 Déc - 17:54

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Il ne pensait à rien. Rien si ce n'était le parfum qui émanait d'elle, la douceur de ses lèvres, sa beauté et tous les secrets qu'elle gardait enfouie en elle. Il était subjugué par la violence de ses sentiments, et se plaisait dans cette passion ardente parfois teintée de ces quelques maladresses qui la rendait d'avantage attirante. Il était perdu. Perdu au creux de ses bras. Perdu dans le feu ardent de ses bras, de ses caresses, il se sentait perdre pieds alors que sa volonté de s'y soustraire avait totalement disparu. Tout s'effaçait pour ne laisser qu'elle, elle et ses bras qui l'entouraient, elle et ses mains qu'elle enfouissaient dans ses cheveux, et qui ponctuellement l'encourageait d'un soupir de pleine béatitude. Elle le rendait fou. Fou d'un désir qu'il ne pouvait pas renier pas plus qu'il ne pouvait l'endiguer. Elle était sienne, tout comme il serait sien à jamais. Elle l'avait ensorcelé et lui avait dérobé son cœur, son âme, même peut être cette réflexion dont il était si fier. Vivaldi était la mélodie qui faisait battre son cœur, elle était l'hymne de son amour et de sa fougue.

Il laissait remonter ses mains sur les rondeurs de sa féminité, emportant avec lui les tissus de sa robe sur son sillage il dévoilait un peu plus de cette anatomie offerte. Emporté dans les tourbillons de son désir, il ne pouvait nier que tout son corps réagissait à sa proximité et il était aux confins de l'extase quand elle rompit leur sauvage étreinte pour éternuer par deux fois. Le retour à la réalité était brutal, imparfait et d'une douloureuse frustration. Le charme n'était pourtant pas rompu, pas totalement, juste assez pour qu'il se rende compte qu'elle était toute frissonnante. Si lui n'avait aucun mal à qualifier les circonstances du frisson qui lui parcourant l'échine, il avait bien plus de doutes quand à ceux qui parcourait sa jeune épouse. Il n'en doutait pas, elle était certainement aussi enfiévrée que lui, mais les vêtement qu'elle portait et qu'il jugeait de trop étaient pour sûr bien plus en cause que sa présence.

Subrepticement il pinçait ses lèvres pour mieux en récupérer toute la saveur de ce baiser échangé, comme un souvenir indélébile de cette soudaine passion qu'il n'avait pas même pensé à laisser passer. Sa poitrine se soulevait à un rythme des plus rapides, et l'horloge qu'il avait à la place du corps résonnait de milles tambourin, accélérant d'une cadence qui devait faire s'embrouiller les aiguilles. Diable qu'elle était belle. Dieu qu'il aurait souhaité que cet instant dure à jamais, malheureusement il préférait de loin mettre un frein à son ardeur plutôt que de la voir mourir de froid au sein même de sa propre demeure.

Elle était de toute façon son invitée, une invitée qui n'avait de choix que celui de rester à moins qu'il fut dans ses projets de s'en aller de nouveau se perdre dans le labyrinthe en pleine nuit et sous la pluie. Il se disait aussi, tout du moins d'une façon assez répréhensible, qu'elle n'aurait de toute façon pas envie d'aller ailleurs que dans cette demeure. Pourtant, déjà il s'éloignait, la démarche rendue un peu chancelante par les efforts qu'elle lui avait demandé sans vraiment s'en rendre compte. Il se tenait à une distance raisonnable des murs du couloir, se sentant presque porté par leur simple présence. Il allait défaillir. Défaillir d'un désir qui l'étouffait et qui restait encore à cet instant inassouvi. Loin d'elle, il prenait le temps se calmer, de reprendre l'air qui lui manquait et de ne pas se laisser emporter par les tourments qui lui faisaient affreusement mal. Il extirpait pourtant de son dressing deux chemises parfaitement repassées d'un blanc immaculé et revenait sur ses pas.

Toujours en plein dans cette réflexion qui lui permettait de remettre un peu de distance entre elle et lui, pourtant malgré toute l'inflexibilité qu'il voulait donner au cours de ses pensées, il ne pu échapper à Vivaldi. Elle le happait complètement, le rendait plus désireux d'elle qu'il ne l'avait été les instants auparavant. Diablesse. « Retire ta robe. », la phrase était ainsi tombée, comme un ordre prononcé à bout de souffle alors qu'il lui tendait une des deux chemises, et qu'il se mettait lui même à déboutonner la sienne pour la remplacer.

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MessageSujet: Re: All our dreams can come true, if we have the courage to pursue them ☁ ~Andreas   Mer 17 Déc - 19:33

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Lorsqu'elle éternua brisant leur étreinte passionnelle, elle rendit compte que si elle l'éternuement était arrivé quelques secondes plus tard, les choses auraient déparés complètement. Déjà Andreas avait commencé à lui enlever sa robe et il ne restait pas grand chose retenant le bout de tissu sur son dos. D'ailleurs elle se demanda comment est-ce qu'il pouvait encore cacher quoi que ce soit après avoir été ainsi maltraité par le forain.

Elle eut presque envie de glousser à l'idée que ses pensées prenaient un tour parfaitement hors de propos mais le désir la prenait tellement à la gorge qu'aucun son n'aurait pu en sortir autre que les petites gémissements que le forain avait fait naître grâce à ses caresses.

Elle en veut plus mais il ne bouge pas. Au contraire il recul, elle peut sentir comme un fil entre eux reliant leurs corps, celui-ci s'étire de plus en plus à mesure qu'il s'éloigne pour reprendre contenance de toute évidence. Et ça lui fait mal. Atrocement mal de le voir reculer petit à petit alors que son corps dénudé appel encore ses mains, que leurs sens en éveil semblent sur le point de les faire se dévorer l'un l'autre sauvagement. Vivaldi halète perdue dans ses sensations fortes qui lui font tourner la tête.

Le voilà qui se détourne, il chancelle loin d'elle comme étourdi par leur étreinte précédente. Pourquoi part-il? Vivaldi est sous le choc, il s'enfuit d'elle. Il la laisse tremblante, autant de froid que de désir, sur le pas de sa propre entrée. Elle n'en revient tellement pas qu'elle ne bouge, ni ne parle. Elle le regarde étirer le fil tellement loin qui finit par se briser avec fracas. La douleur est physique lorsque le forain disparaît de son champ de vision. Atterrée, complètement échevelée, Vivaldi secoue la tête pour remettre ses idées en place et finalement décide qu'il n'est pas question qu'il s'en sorte comme ça.

N'ayant pas le temps de mettre ses pensées à l'oeuvre, elle vit revenir Andreas, armé de deux chemises à lui. Certainement pour qu'ils mettent autre chose que des vêtements mouillés l'un et l'autre. Lui tendant celle destinée à lui couvrir le corps, elle l'attrape sans un mot.

« Retire ta robe. »

Puis, il commence à déboutonner la sienne. Comme hypnotisée elle le regarde de ses longs doigts fins retirer chaque bouton de l'alvéole prévue et dénuder la courbe parfaite d'un pectoraux et de du haut de son torse aux yeux avides de la chapelière. Il ne lui adresse même pas une œillade coquine, son regard concentré est rivé sur son travail minutieux. Le prenant au mot elle se débarrasse de sa robe sans réelle difficulté étant donné qu'elle ne tenait encore que par magie de toute manière, abandonnant la chemise sans lui accorder un regard. Puis s'approchant du forain complètement nue elle glisse sa main, paume en avant, sur le pectoraux droit où elle y plante les ongles vivement. Laissant une petite trace de ceux-ci. Fière de le voir ainsi marqué par sa main.

Baissant les yeux sur ses mains délicates bataillant toujours avec les boutons de sa chemise, elle attrape celle-ci à pleine main et fixant Andreas de ses beaux yeux emplis de désirs elle lui dit dans un souffle devenu rauque et pressant: Lèves les bras. Et ose me dise que tu veux vraiment que je mette cette chemise maintenant.

Sans attendre sans réponse elle force sa chemise à passer par dessus sa tête et la laisse tomber mollement sur le sol. Dans son regard tout n'est qu'attente et désir et le défiant dur regard, elle le laisse le voir clairement au fond de ses rétines. Puis des yeux du forain, son regard gourmand descend vers ses pommettes et glisse le long de sa mâchoire crispée pour finalement tomber sur son cou. Elle inspira profondément espérant capter toute la puissance de son odeur corporelle. Puissante. Virile. Obsédante. Enivrante, elle se mord la lèvre tant la sensation est exquise et continue de faire descendre son regard le long de son corps. Arrivée vers son ventre plat et musclé elle n'y tient plus et dessine de son doigt les muscles saillant qu'elle dévorent du regard.

Laissant son doigt à la la limite de son pantalon,  jouant presque avec les poils partant de son nombril pour aller se perdre dans une zone encore inaccessible, elle relève le regard, accrochant celui du forain. Elle hausse un sourcil en attendant sa réponse.



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Andreas C. Goround
MessageSujet: Re: All our dreams can come true, if we have the courage to pursue them ☁ ~Andreas   Mer 17 Déc - 21:08

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Il avait besoin de toute sa concentration pour faire un geste aussi simple que déboutonner une chemise, et pour cause, il avait les mains tremblantes. Bien plus tremblantes que les feuilles sous le vent de l'hiver, lui qui avait d'ordinaire des gestes si sûrs étaient plus que désarçonné par sa soudaine fébrilité. Il en ressortait qu'il était totalement absorbé par ses pensées ainsi que pas le geste répétitif d'un bouton qu'il enlevait avant de passer au suivant. Complètement ailleurs sans être vraiment loin, c'était une fine stratégie dont il n'usait que trop rarement pour mieux recentrer, seulement, cela ne fonctionnait que quand l'univers avait décidé de le laisser en paix, pas quand il s'amusait à jouer au yoyo avec les mécanisme de l'horloge que le forain avait dans la poitrine.

Ainsi, sans qu'il n'y prenne garde, elle s'était avancée vers lui. Féline séductrice aux yeux mordorés, elle avait pris place face à lui, et s'était montrée plus entreprenante que jamais dans sa nudité exposée. Il ne l'avait pas immédiatement remarqué, son regard semblant comme bloqué sur cette main griffue qui avait laissé sa marque sur lui comme une promesse qu'il lui avait faite, sans le savoir, qu'il lui appartenait à jamais. Puis ses yeux avait quitté cette main pour explorer, plus loin, plus en profondeur. Il avait ainsi pu savourer la rondeur de ses seins lourds, la courbe de ses hanches qui se perdait dans la longueur de ses jambes, l'arrondie de sa féminité qu'il n'osait encore regarder. Et comme électrisé il n'amorçait aucun mouvement, la laissant prendre des devants faits de milles tourments alors alors qu'il n'était pas certain de les supporter. « Lèves les bras. Et ose me dire que tu veux vraiment que je mette cette chemise maintenant. » Il serrait les dents, contractait la mâchoire et retenait son souffle alors qu'elle le déshabillait de force. Admirable preuve de sa volonté d'en découdre avec lui, admirable persévérance qui le faisait reculer un peu plus dans cette place forte qu'était sa propre maison. Elle était reine en ses lieux, elle gouvernait sur tous ses sens, et ses mains froides sur son corps enfiévré ne firent que le contracter d'avantage.

Toujours plus bas. Inexorable avancée défaite de toute timidité. C'était une souffrance qu'il s'accordait, ses muscles se contractaient d'avantage sous sa peau comme pour empêcher les souffles et autres soupirs de passer la barrière de ses lèvres, comme un refus en bloque de la laisser faire. Pourtant, c'était bien ce qu'il faisait, la laisser faire. Il la laissait continuer ce que lui-même avait commencer, il l'a laissé agir aussi animalement qu'il l'avait fait, pourtant, doucement, comme sorti de cette léthargie luxurieuse, il venait se saisir de sa main. Il la retenait avec force, et néanmoins une once de regret, avant de se lancer dans une ultime question. « Il faut être sûr Vivaldi. Il n'y aura pas de retour possible. », c'était un souffle, une question posée dans un soupir et pleine d'un sérieux dont il ne se séparait pas en cet instant. Il cherchait du regard sa réponse, et tout ce qu'il trouva se furent ses yeux, à demi-clos et pourtant si vivant, noircis d'un désirs qu'il refusait depuis trop longtemps de lui donner, et puis il y avait ce sourire plein de promesses ardentes.

A tout cela il n'y avait pas de mots pour répondre, il n'en avait pas la moindre envie. A tout cela il ne répondrait qu'à cette envie partagée, comme un besoin bestiale mais néanmoins passionnel, comme une promesse que tout ce qu'ils avaient jusqu'alors vécu n'avait été là que pour sublimer l'instant. Foutre dieu qu'elle était belle. Diablesse enflammée qui l'embrasait et le rendait d'avantage, chaque jour, un peu plus fou. Il se contentait de sceller l'accord tacite et pourtant muet qu'elle lui avait donné d'un baiser presque trop chaste au vu de ce qu'il signifiait.

Et aussitôt ses lèvres abandonnées, il se laisser couler contre elle, passait ses mains sur la moindre partie de son corps, découvrant tout ce qu'il n'avait jusqu'alors jamais eu le droit de voir et encore moins de toucher. Il se faisait caresse au creux de sa poitrine, langue chafouine sur l'intérieure de ses cuisses, pluie de baisers sur la peau de son ventre satiné, il épousait de ses mains la rondeur de ses fesses, et notait tous les endroits qui la faisait soupirer un peu plus. Explorateur de ce corps qu'elle lui offrait, il en profitait sans vergogne mais avec une parcimonie presque languissante. Il était néanmoins difficile de dire qui se languissait le plus entre l'amant qui se faisait violence pour ne pas la brusquer et l'ingénue qui en venait à découvrir quelques joies encore inexplorée.

Parfois, il le relevait les yeux vers elle, s'inquiétait de savoir si elle était toujours aussi sûre d'elle. Il rassérénait et n'y allait que de plus belle. Toujours plus entreprenant, laissant ses mains se faire plus exploratrices alors qu'il passait près de la corolle de son intimité pour en goûter l'exquise moiteur. Goûter semblait d'ailleurs être le terme tout trouvé pour l'approche suivante tandis qu'il laissait ses mains se faire plume sur le satin de ses cuisses. Elle était délicieuse. Délicieusement innocente, quand lui se faisait le plaisir de ne pas l'être. Seulement, la fièvre qui les prenait l'un et l'autre était la même, rigoureusement identique, et lui, se sentait de plus en plus à l'étroit dans ses propres vêtements.

Manège fait de mille tentation, perlé de ses soupirs et de ses quelques gémissements sur lesquels ils passaient comme pour ne pas se laisser prendre de court. Seulement tout cela n'avait que trop duré, il y prenait bien du plaisir, mais pas tant de celui qu'il attendait vraiment. Il ne se donnait pas la peine de se relevait, se contentant de la prendre par la main pour lui intimer ce mouvement de descente, on avait fait mieux que l'entrée de sa maison comme lieu, mais il n'avait pas vraiment les idées clairs, pas plus qu'il n'avait envie de leur donner l'occasion, à lui comme à elle, de s'effacer une nouvelle fois. Le geste plus assuré il venait défaire sa ceinture et l'envoyait à l'autre bout de la pièce, il en fit de même avec le reste de ses vêtements qui semblaient désormais de trop. Il s'exposait de la même façon qu'elle, nu, sous son regard de parfaite ingénue, et d'une poussée d'une infinie lenteur il lui ravissait ce qu'elle avait de plus cher. Il tentait de se faire aussi doux que possible, luttant contre ses propres envies, sa propre ardeur, pour qu'elle n'ai pas envie de fuir dès lors qu'une autre opportunité se présenterait.
Quand il mit fin à la fusion de leur deux corps, il était partagé entre deux sentiments : l’inquiétude et la béatitude. Au premier il y répondait par un regard attendri encore à moitié sur elle, juché lourdement sur ses deux bras posaient de part et d'autre de son corps. « Ca va ? » fut donc la question destinée à en savoir un peu plus et surtout à connaître ce que elle pouvait ressentir. Au second, et malgré son air un peu inquiet, il y répondait par un sourire vrai, de ceux qu'il ne partageait que trop rarement.

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MessageSujet: Re: All our dreams can come true, if we have the courage to pursue them ☁ ~Andreas   Mer 17 Déc - 22:29

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Elle s'était offerte à lui sans pudeur et sans peur. Avant même qu'elle ne lui enlève sa chemise il avait parcouru son corps en détail et elle s'était senti touchée et dévorée avec adoration. Cet homme mettait tant de choses dans son regard qu'il arrivait à projeter son désir sur elle rien qu'en la regardant. Puis elle lui avait enlever sa chemise le défiant de prendre ce qu'elle lui offrait.

« Il faut être sûr Vivaldi. Il n'y aura pas de retour possible. » Dieu qu'elle aime cet homme. Nue devant lui et le regard flamboyant de désir il lui demande encore la permission de la toucher et de la faire sienne. Elle ne sait même pu quoi lui dire pour lui prouver encore une fois qu'elle le veut lui tout entier. Alors elle lui sourit simplement les yeux mi-clos, impatiente. Il ne lui en faut pas plus. Ses mains, sa bouche, il est partout à la fois, la chatouillant, l'embrassant, la cajolant toujours avec douceur faisant naître une traîtresse moiteur entre ses cuisses. Elle se laisse aller aux cajoleries exquises laissant libre court à sa voix d'exprimer ce qu'elle ressent par de petite gemissements de plaisir, parfois elle prononce son prénom parce qu'elle ne voit et ne sent plus que lui.

Elle se sent divine entre ses mains. Il se met à nu devant elle, et malgré toutes les caresses prodiguées elle se sent apeurée par l'acte. La confiance est là, son regard lui promet milles douceurs mais cette étape douloureuse à passer, elle la redoute. Heureusement, il repose ses mains sur elle et sa bouche s'empare de la sienne. Elle s'empare de ses craintes en même temps pour l'emmener doucement vers ce qui fera d'elle une femme. Sa femme. Andreas lui fait l'amour avec milles précautions et cherche dans son regard l'approbation de chacun de ses mouvements. La douleur fût vive mais vite oubliée sous les tendres attentions du forain. Elle prend un certain plaisir à poser ses mains sur ses avant-bras tendus et contractés. Voir tant de puissance contenue la rend plus moite encore et lui rend l'acte bien intense, plus délicat, plus sensuel.

Positionné au dessus d'elle après ce moment de parfaite symbiose, il lui demande comment elle va, puis lui sourit comme jamais elle ne l'a vu sourire. Elle se sent belle, elle se sent aimé, et avant d'avoir pu lui répondre les larmes jaillissent de ses yeux pour finir leur couleur sur le sol de l'entrée. Ce ne sont pas des larmes de tristesses, mais de pur bonheur. D'ailleurs elle sourit tant qu'elle pleure silencieusement en dévorant du regard l'homme au dessus d'elle.

Se relevant sur ses avant bras elle approche son visage de celui de l'homme tant aimé, dépose de tendres baisers sur ses lèvres et dans son cou. Elle embrasse avec amour la peau tendue de son cou encore contracté sous les efforts qu'il a dû produire les instants d'avant. Puis plongeant son regard dans le sien elle daigne finalement répondre à sa question. "Je t'aime Andreas. Et dieu que je vais bien. Viens par là." Elle l'attire à son côté pour venir se lover dans ses bras. "J'aurais souhaité un lit là toute suite, mais je n'ai pas la force de me lever Je crois."




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MessageSujet: Re: All our dreams can come true, if we have the courage to pursue them ☁ ~Andreas   Jeu 18 Déc - 11:09

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La perfection. En fait, pour dire vrai, ce n'était pas parfait, mais dans l'esprit de Andreas cela en avait tout l'air, c'était en quelque sorte une libération, comme l'aboutissement d'une attente longue d'un peu plus d'une année. Il avait eut un véritable coup de foudre pour Vivaldi, de ceux qui font que le temps s'arrête, et que tout ne se fait qu'attente. Attendre. Toujours. Toujours attendre un geste de l'autre, un mot qu'il soit gentil ou non, et se laisser envahir petit à petit par sa présence. Il s'était longtemps contre-ficher de ce que pouvait penser les femmes, tout comme il avait longtemps laissé sa propre personne prendre plus d'importance à ces yeux que le reste du monde, mais elle avait changé la donne. Elle l'avait fait basculer, rendant la terre sur laquelle il reposait plus instable où toujours une seule variable restait fixe : cette main qui, dans son esprit, lui était tendue. Sa main. Douce, blanche, caressante, que le temps de cet instant partagé s'était faite plus entreprenante pour son plus grand bonheur. Sa peau brûlait encore du passage de ses doigts sur sa peau, creusant des sillons de fournaises au sein de son corps, et ne faisait que lui rappeler cet intense moment dont l'envie de recommencer fourmillait déjà entre ses reins.

Il est suspendu à cette envie qu'il ravale, ce n'est pas le bon moment, il n'est que trop au courant de la situation dans laquelle elle se trouvait. Il n'est que trop au courant de cette innocence qu'il vient de lui ravir avec un plaisir pas même coupable. Il se satisfait avec un plaisir non dissimulé de ces baisers qu'elle vient planter sur ses lèvres, et dans son cou, chatouillis agréable de ses lèvres papillon et qui lui arrache de nouveau ce sourire dont il ne se fait pas si souvent le distributeur attendri. "Je t'aime Andreas. Et dieu que je vais bien. Viens par là.", il s'apprête à lui rendre la pareille, lui dire à haute voix et d'une façon claire tous les sentiments trop longtemps tues, quant elle lui intime l'ordre physique de rouler sur le coté ce qu'il fait sans se faire prier. Langoureusement, elle se lovait entre ses bras, mêlant leur chaleur dans une étreinte pleine de douceur.

"J'aurais souhaité un lit là toute suite, mais je n'ai pas la force de me lever Je crois.", a cette remarque il ne pu s'empêcher de se mettre à rire, un rire sorti du fin fond de ses entrailles en signe de la perte soudaine de la rigidité du personnage. Le Forain était le maître des lieux, mais il restait assurément faible face à cette femme qui régnait comme son seigneur et maître sur son corps, son âme et plus encore son esprit. Elle ne s'en rendait peut être pas compte, mais pour elle il aurait été capable d'abandonner son nom et son rang, seulement si elle le lui avait demander et seulement si elle lui avait promis son amour éternel.

Le rire éteint, il se redressait, se mettait debout, et venait la ramasser comme le fétus de paille fatigué qu'elle était. Il la hissait sur son épaule d'une façon presque archaïque, à la façon d'un voleur de Sabine totalement épris. « Si c'est une excuse pour que je t'y emmène, il suffisait de le dire. », il d'un pas conquérant il traversait les couloirs de sa maison, jusqu'à pousser la porte de sa chambre tout au fond du couloir. C'était une pièce presque vide de souvenirs, aux teintes blanches, marrons, et dorées. Il déposait délicatement la chapelière nue sur ses draps de soies, et lui dérobait une caresse amoureuse alors qu'il venait coller son front contre le sien. « Moi aussi je t'aime. Je t'ai aimé depuis la première fois où je t'ai vu. », et il déposait un petit baiser sur son front, juste l'effleurement de ses lèvres tout contre sa peau, avant de reculer d'un pas pour la regarder dans les yeux. « Maintenant il faut te reposer, ça n'a pas tout à fait été de tout repos pour toi. ».


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MessageSujet: Re: All our dreams can come true, if we have the courage to pursue them ☁ ~Andreas   Lun 22 Déc - 10:04

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Le visage enfouis contre son torse chaud après leurs ébats, l'instant lui semble parfait, détendu, toute la tension et les incertitudes entre eux ont disparus pour ne laisser place qu'à un confortable bien être.
Lorsqu'elle lui explique ne plus avoir de force pour aller au moins jusqu'à la chambre le bougre se met à rire sans pouvoir s'arrêter. Elle adore l'entendre rire, ce son est doux et chaleureux à la fois. Elle ris avec lui de sa petite phrase puis elle le regarde se lever et l'attraper pour la jeter négligemment sur ses épaules tel un homme de Neandertal.

Vivaldi feint de se débattre dans les bras de son mari qu'il l'emmène jusqu'à sa chambre, elle donne des petits coups de poings mais son regard est attiré par quelque chose de plus bas. LA démarche du forain met en valeur sa croupe musclé et rebondi, sous les yeux gourmands de la chapelière il les fixe sans en perdre une miette. Elle en oublie de rire et de se débattre. Hypnotisée par la danse érotique que son fessier effectue elle ne remarque la chambre qu'une fois qu'il la dépose délicatement dessus. Et là, il lui dit qu'il l'aime aussi.

Elle se fait violence pour ne pas pleurer de bonheur une seconde fois devant lui mais elle sent ses yeux s'embuer tout de même. Elle lui sourit tendrement. Puis fronce les sourcils lorsqu'il sous-entend qu'elle est fatiguée et doit se reposer.
A vrai dire elle ne se sentait pas du tout endormie, elle se sentait plutôt tout l'inverse. Cette première expérience la rendait éveillée à chaque sensation et curieuse des nouvelles à venir. "Qu'est ce que tu dis Andreas! C'est peut-être toi qui est fatigué finalement...?" Elle se fait taquine tout en répondant à son baiser avec vigueur comme pour lui prouver ses affirmations.

Finalement, elle se lève et se met à explorer la pièce, comme si elle était chez elle. Touchant délicatement le peu de décoration présente dans la pièce pour y laisser sa marque elle attérit devant l'armoire qu'elle ouvre avec délice. Tout est parfaitement bien ordonné et à sa place. Et l'odeur! Dieu que cette odeur l'entêtait, la charmait. L'armoire sentait le frais et en même temps l'homme, cette subtile fragrance que seule Merry possédait et qui la rendait toute chose.

Elle tourna vivement ses yeux pour lui montrer le brasier qu'il allumait en elle par sa simple odeur. Puis elle le rejoignit près du lit où elle le poussa pour venir s'asseoir sur lui à califourchon. Cette zone effleurant délicatement son entre cuisse lui arrache un soupir langoureux qu'elle savoure avec un appétit vorace. Appétit de lui, ses mains sur son torse elle sent vivante, bien plus vivante qu'elle ne l'a été depuis qu'elle est une figure. Elle adore ça, et sans gène elle le lui dit: "J'adore ses sensations que tu fais naître chez moi." Elle se penche pour l'embrasser avec toute la tendresse qu'elle est capable de mettre dans un simple baiser et murmure farouchement à son oreille: Andreas, montres moi comment faire dans cette position. Puis elle se relève et lui fait un clin d'œil coquin.

Cette complicité naissante entre eux tend à les rapprocher encore plus et elle n'est pas prête de le laisser s'en aller de sitôt.



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